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Ryoji Mako - Manipulateur à souhait ~

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Léo
Chaton taquin, inacessible & joueur
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♦ Localisation : A ronronner au soleil sur un toit bien chaud. ~
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Lun 22 Juin - 18:49






Hey, moi c'est Mako Ryoji et pour les plus intimes, n'est-ce pas mesdames ~ Je me nommerais Ryo. Je suis comme le vent, je vais là où ça me chante et je batifole avec qui je veux. Si j'avais un hybride, je serais plutôt du genre sadique... à ma façon.
Je suis un homme, même si vous le voyez et je suis cent pour cent hétérosexuel, navré messieurs. J'ai vingt-deux ans et je suis née un neuf janvier, ici même à Kinochi. Je suis donc d'origine Japonaise.
Je possède une boite de nuit dans les quartiers chauds de Kinochi, le "Lust" nommé ainsi car la traduction voudrait dire désir charnel ou luxure. Pour tout vous dire, c'est une boite de nuit célèbre pour ses striptease et ses entrées très sélectives. Mon niveau de vie est assez élevée.


Psst, et la personne sur l'avatar c'est Shin de Amnesia.






Ryoji a un plutôt un corps d’apollon. Il faut dire que le jeune homme aime prendre soin de sa ligne et de lui-même. Il est hors de question qu’il sorte en étant négligé. Après tout, il ne pourra pas plaire à ses dames en sortant débrailler… Mais laisser moi vous expliquer.

Le jeune homme mesure approximativement un mètre soixante-dix-sept. Depuis son jeune âge, il a toujours été un garçon plutôt grand comparé aux autres. Il est élancé et pèse un peu près soixante-dix kilos. Un poids raisonnable pour sa taille. Ses cheveux sont d’un noir rougeâtre, chose qu’il tient de sa mère disparue. Ils sont soyeux comme la plus belle des étoffes et partent un peu dans tout les sens, lui donnant un petit côté sauvage et mystérieux. Ses yeux, quant à eux, sont de la couleur du rubis, un rouge vif et magnifique. N’importe quelle fille aimerait venir se perdre dans cet océan de flamme. Et cette couleur lui donne un petit côté ténébreux et inaccessible. Il a également de grandes mains, signe de virilité. Il se laisse même à la fantaisie de porter une grosse chevalière en titane noir et quelques collier d'un style plutôt gotique. Ces colliers sont à ras le cou et ressemble quelque peu à des collier pour chien, mais cela ne lui donne pas du tout un côté soumis... bien au contraire...

Ryoji porte souvent des habits noirs ou rouge. Le plus souvent ses jeans sont troués aux genoux, lui donnant un petit style assez jeune et sexy. Il ne se sépare jamais de son blouson en cuir noir et de sa ceinture... aller savoir, ça peut toujours être utile. A travers ses t-shirt en col v ou ses chemises, on peut voir se dessiner des pectoraux plutôt bien entretenus. C'est qu'il s'entraine en plus le petit Ryoji.

En résumé, Ryoji a une allure plutôt chic, rebelle et diablement sexy !







Ryoji est pire qu’une femme, une véritable girouette de sentiments. En temps normal, c’est un garçon assez calme et plutôt discret, bien que son physique quelque peu rebelle ne le laisse pas passez inaperçu. Ryoji se fait donc passer pour un gars cool, branché et surtout un véritable séducteur de ses dames. C’est un Don Juan et il n’a pas honte de l’avoue. Il s’amuse à faire craquer le plus de fille possible et son panel de jeunes vierges dépucelées… et bien… il est pas mal rempli. Mais soit, ce caractère là n’est qu’un leurre. Ryoji n’a pas toujours été un gros ronchon dans l’âme bien au contraire. Quand il était jeune, c’était un garçon épanoui et plein de vie. Mais en grandissant, quelques événements ont fait qu’il s’est renfermé, traitant la gente féminine comme la pire espèce qu'il soit et se cloitrant dans sa carapace dorée…

Ryo est un jeune homme intelligent, gérant lui-même sa propre boite à peine à vingt-deux ans. C’est quelqu'un de plutôt bougon, il faut vraiment avoir gagné au loto pour lui arracher un sourire. Il est rare de le voir de bonne humeur, enfin en tout cas il ne le montre jamais. Pas un sourire, pas une mimique joyeuse, rien ! Mais regardez au delà des apparences… Au fond Ryoji est juste un jeune homme peut-être un peu timide…

D’ailleurs, il est très possessif avec ce qui lui appartient. Heureusement pour lui qu’il ne s’est jamais attaché à aucun femme, car la pauvre se plaindrait surement de ses accès de colère du à sa jalousie maladive. Mais il serait aussi du genre à le faire en douce, en allant taper sur son concurrent sans que sa dulcinée ne le sache. D’ailleurs, vous ne saurez jamais ce que pense réellement Ryoji, ce gars c’est une tombe. Vous pouvez toujours courir pour qu’il vous dise qu’il apprécie quelqu’un.

Enfaite, c’est un gros mythomane… mais dans le bon sens.

Pour ce qu’il aime, Ryoji adore le café, en buvant des litres pour pouvoir rester éveillé toute la soirée dans sa boite. Il aime le contact humain, surtout peau à peau, héhé. Il a tendance à apprécier un peu trop l’alcool fort et le tabac. Mais il s’est promis d’arrêter de fumer un jour…. Quand quelqu’un lui donnera une raison de stopper. Il adore dormir aussi, mais ça son métier l’en empêcher un peu.
Il ne supporte pas les femmes collantes ou trop envahissantes. Les conflits ne sont pas trop son truc, mais quand on le cherche il ne dit pas non à une bonne droite bien placée. Et aller savoir pourquoi, il déteste le chocolat.








    ※ Début Janvier.

Ma venue au monde ne s’est pas fait dans les meilleures conditions possibles… A vrai dire, de ce que j’ai entendu parler, elle était même plutôt catastrophique. Je suis née dans une petite clinique, au fin fond de la ville de Kinochi, l’ancienne clinique à présent fermée. Elle était surtout utiliser par les gens qui voulaient rester dans un secret total. Mon père était Kei Mako, un grand entrepreneur dans une usine d’exportation de tissus à l’étranger. L’une des plus grandes richesses de cette petite ville. Ma mère n’était rien qu’autre qu’une vaut rien, une femme d’un bas milieu et surement une putain des rues. Mon père avait absolument voulu me garder et à vrai dire il n’avait pas eu le choix. Mia, ma mère, menaçait de relever à la presse certain de ses plus lourd secret, comme du détournement de l’argent, de gros problème en soit. Mon père avait toujours été un arnaquer, mais un arnaquer avec une belle gueule, alors tout le monde était à ses pieds. Ma mère, elle, ne voulait que s’en sortir et elle n’avait trouvé que cette solution, le chantage…

Je poussais mon premier cri dans cette clinique terne et aux odeurs désagréables de désinfectants. Les médecins s’occupaient peu de ma mère, me donnant tout de suite mon bain et s’occupant de moi comme si j’étais le premier fils de la reine d’Angleterre. Mère peinait à retrouver ses forces et quand elle voulut me prendre pour me regarder, on l’envoya balader.  Ce fut le début de sa vie cauchemardesque…

    ※ Quatre ans plus tard.

Je passais mon temps à aller et venir de chez mon père à la petite demeure de ma mère. En temps normal, je vivais chez mon père, dans une immense demeure avec une nounou personnelle et des précepteurs afin de m’apprendre tout ce dont j’avais besoin dans ma prochaine vie. J’étais vu comme le prochain grand Mako, je devais être digne de mon père et mon montrer aussi fort que lui. Mais du haut de mes quatre ans je ne comprenais rien à ce qu’on me disait.

C’était le weekend de garde de ma mère. Père détestait quand cela arrivait. Moi à vrai dire je m’en fichais un peu, bien que le voyage fût long et ennuyant. Maman habitait dans un petit appartement miteux à presque 130 kilomètres, soit plus d’une heure et demi de route. C’était vraiment lassant. La plupart du temps c’était le chauffeur de mon père qui m’y amenait et il passait le weekend end avec nous, afin de surveiller les actes de maman. Dans mes souvenirs, maman était une femme plutôt joyeuse et très douce. Elle me préparait des cookies au chocolat avec un verre de lait pour mon arrivé et puis elle s’occupait de moi et me chouchoutait. J’aimais beaucoup ma mère et elle me le rendait bien.  

    ※ Six ans plus tard.

Je venais de fêter mes dix ans, un âge important selon mon père. Je devais un homme et à ses yeux j’étais l’une des cinq merveilles du monde. J’étais appliqué dans les études et j’avais même sauté quelques classes. Il était fier et se pavanait comme un paon. Il disait que bientôt son fils reprendrait la filière familiale et qu’il augmenterait la fortune de la famille. Quelle chance…

Il m’empêchait d’ailleurs de voir ma mère, celle-ci donnant un mauvais exemple à mon éducation si importante. Il ne m’emmenait plus la voir pour ses visites obligatoire et semblait même ne plus se soucier de ses menaces. Elle me manquait…

Un soir, alors que je rentrais de l’école, une femme m’accosta. Elle avait de long cheveux rougeâtres tellement sales qu’ils semblaient être noirs suie. Elle était complètement squelettique et semblait se briser à tout moment. Ses fins doigts rongés par l’angoisse s’enroulèrent autour de ma gorge et j’eus un frisson de terreur en croisant ses yeux. Ces si beaux yeux verts émeraudes… ceux de ma mère… Elle m’emmena quelque part, m’attachant à une chaise. Elle ne cessait de répéter qu’elle n’y était pour rien, qu’elle ne méritait pas cette vie. Elle brandissant un long couteau de cuisine, qu’elle peinait à tenir entre ses doigts tremblotants. J’essayais de la faire revenir à la raison, lui expliquant que je n’y étais pour rien, qu’elle m’avait manqué mais que père m’empêchait de la voir. Ce fut la première gifle que je reçu de ma vie…

Père ne prit pas longtemps à nous retrouver. Elle fut enfermé loin de chez nous dans un hôpital psychiatrique. Et moi… j’étais brisé. Quand elle s’était fait prendre, elle hurlait comme une furie que si elle avait gardé cet enfant, c’était pour que mon père l’entretienne, qu’elle n’ai plus jamais à vivre dans la pauvreté. Mais au contraire, père l’avait humilié et l’avait laissé sans un sous et prenant l’enfant sans un seul dédommagement.  Elle avait d’ailleurs dit que si je ne lui servais pas financièrement, elle préférait encore que je disparaisse. Ce jour là, je compris… Les femmes étaient vicieuses et leur sentiments étaient trompeurs…

    ※ Douze années se sont écoulées.

J’avais maintenant vingt-deux ans. J’étais devenu un homme plutôt froid et sadique. Mon père avait complètement oublié son idée de me faire reprendre la filière familiale, d’ailleurs sa filière ne valait plus un sous. Il était devenu à moitié fou. Ses cours m’avaient tout de même bien servi, grâce à lui j’avais ouvert une boite de nuit dans une des coins les plus chauds de Kinochi. Afin de rassembler les deux choses que j’aimais le plus au monde… duper les femmes comme l’une d’elle l’avait si bien fait et me souler à mon travail. Je ne vivais que pour ça, l’argent était ma drogue, bien que je ne l’utilise pas tant que ça. Mais cela me rassurait. Je faisais quelque chose de ma vie et en plus j’étais doué pour ça, charmé, trompé, arnaqué…

Mais  j’attends encore… que quelqu’un vienne récupérer ce petit garçon en sanglot attaché à une chaise…








Dans la vraie vie, mon ptit nom c'est Jessica ou Ayumi comme vous préférez, et j'ai 22 ans. J'ai conçu le forum avec ma Khyan qui n'est d'autre que mon amante d'amour  
Ce que je pense du forum: Nyé le meilleur forum du monde voyons !!
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Au fait, vous savez quoi ? Ben je sais c'est quoi le code du règlement.
Je m'auto-validé héhé



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