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Christian E. Collins || Du verre au pinceau, couleurs et parfums s'harmonisent.

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Lun 26 Oct - 17:55
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" Christian Emmett COLLINS




Eh ! Moi c'est Christian Emmett Collins, et on me surnomme The darket carpet. Seulement pour les intimes. Je suis Célibataire et libre, et ça me va très bien comme ça. J'ai plutôt tendance à être Impassible quoi qu'il arrive.
Je suis un homme, même si vous le voyez et je suis une personne ouverte d'esprit.. J'ai 31 ans et je suis née un 18 Septembre.
Je suis Humain, d'origine Britannique
J'ai un métier, car je suis barman dans le Lust et mon niveau de vie est  plutôt riche vu mon rang de Vicomte.


Psst, et la personne sur l'avatar c'est Decim du manga Death Parade..




" Mon physique



Il se dresse comme chaque matin derrière sa tignasse blanche telle de la neige fraichement tombée et ébouriffée comme jamais. Je travaille à ses ordres depuis déjà bien des années, mais je ne l'ai jamais vu véritablement présentable au saut du lit. Il donne l'air d'un homme qui a consommé ce qu'il prépare chaque jour dans ce nid de débauche, de femme dévêtue et de chose dont je ne parlerais pas plus. Oui, je dois avouer, mon patron est étrange, mais il m'emploie avec sagesse et gentillesse, alors je n'ai pas à juger. Malgré tout le bougre sait parfois me rendre chèvre dans son comportement qui alterne entre la grande décontraction et la prestance. Il est loin de ce dont était capable son maudit père, mais il n'est pas mal dans son genre. Installez-vous, je vais vous montrer ce qu'est le Christian dans sa morphologie. Après tout, je le bordais déjà quand il était petit alors je ne suis plus à ça près.

La plus longue des tâches que j'ai à effectuer de bon matin est bien de dompter sa chevelure. De vraies ronces croyez-moi. Je pense qu'un jour, je vais devoir y aller au râteau pour venir à bout de ses mèches rebelles tant elles peuvent être agaçante. On pourrait croire que cela m'amuse, mais ce n'est clairement pas une partie de plaisir. Il m'arrive parfois de léguer cette tâche à une petite nouvelle, mais elles sont si peu expérimentées qu'elles font pire que mieux. Il faut dire que venir à bout de cette masse blanche comme la craie et dense reste un sacré défi. Entre le fait que le haut de son crâne soit couvert d'un épais rideau de cheveux argenté formant une cloche, que ses boucles rebiquent sauvagement sur les côtés de son visage ou encore qu'une partie de sa mèche couvre son œil, ce n'est plus une chevelure, mais de l'art moderne. Pourtant, ils sont toujours aussi délicats et doux que ce soit au réveil, trempé ou après une bonne douche énergique. Il semblerait que ce soit de sa mère qu'il ait hérité cette pigmentation insolite et la consistance de ses cheveux. Ce n'est pas tous les jours que l'on voit un jeune homme vieillir et garder cette couleur que l'on pense plutôt voir chez des personnes de mon âge mature que du sien encore dans sa vigueur. Je ne pense pas que cela le dérange, vu qu'il n'a jamais présenté une quelconque difficulté vis-à-vis de ces derniers. Il est si impassible que de toute façon, je ne pense pas qu'un ouragan le fera courir si cela arrivait un jour.

Je n'ai jamais su cela venait d'un problème génétique ou d'un trésor offert par le bon dieu, mais le regard de ce jeune homme est tout ce qu'il y a de plus étonnant. En plus de posséder la couleur d'un océan impétueux et écumeux, il a cette étrange forme qui lui pourfend la pupille en grande partie. Une croix clairsemée et légèrement plus bleutée que le fond de son œil, il ne semble pas gêner sa vue, mais il rend son regard assez particulier quand il vous fixe. Son père lui avait attitré le nom de regard inquisiteur sans doute pour jouer sur les mots vis-à-vis de la croix qui se trouvait dans les yeux de son fils, même si cela n'amusait que le créateur du surnom. Il faut dire que Christian et son père n'ont jamais été en bons termes, longue histoire à vrai dire. Il est arrivé plusieurs que le jeune homme soit affublé de lunette, mais elles ne faisaient que lui donner des mots de crâne et l'empêchait de se mouvoir sans se cogner chaque jour. Comme je devais m'en occuper le plus souvent et que je ne voulais pas que ce petit finisse par ressembler à une momie, j'ai décidé de lui retirer ses affreuses lunettes et cela allait bien mieux. Je m'exposais au courroux de son père, mais vu que monsieur était bien occupé à analyser anatomiquement mes consœurs, il était mal placé pour parler. De plus, j'avais le soutien de madame, même si elle était bien trop malade et alitée pour pouvoir intervenir quand elle le pouvait.

Dans son visage gracieux malgré lui, un menton en forme d'entonnoir comme je l'avais qualifié grossièrement, avait titillé ma curiosité. Il ne semblait pas le tenir de ses parents, ce qui avait au départ instauré une rumeur de bâtard dans la demeure, avant que l'on constate cette forme également chez son arrière-grand-mère. J'avais dû aider madame à chercher dans les gros registres de famille pendant plusieurs après-midi pendant que le petit Christian jouait à repeindre mes bas de robe avec ses pinceaux. Je lui remontais souvent les bretelles, mais je savais qu'il ne faisait rien de bien méchant à part me coûter des frais pour mes vêtements. Ce qui m'avait amusé en quelque sorte était bien de constater que tout comme son père, le menton du jeune homme ne prenait pas un poil au fil du temps. Il semblerait que le petit ait pris le gêné imberbe de son géniteur. Au moins, il n'aurait pas de problème quant à sa pilosité, mais c'était assez étrange quand on voyait ses cheveux. C'était comme si tout ce qui avait pu être des poils pour habiller ses joues et son menton à l'âge adulte avait décidé de devenir des cheveux à la place. Il était économique en mousse et en rasoir au moins, ce qui devait arranger les frais familiaux. Même si ces derniers étaient compensés par de la peinture à foison. Oui, car quand il le faisait son menton n'était pas épargné. Je voyais la vie en couleur avec lui et de façon littérale.

Pour le reste, je devais avouer que son visage avait tout d'un Britannique comme on en croisait en dehors du manoir des Collins. Les pommettes fines, des sourcils fins ainsi qu'un nez discret. Pourtant, ce qui laissait le plus d'indices sur ses origines était bien sa peau aussi pâle que l'albâtre. C'était à se demander s'il n'était pas né dans la farine ce gamin ou dans du plâtre, tellement il était peu bronzé. On ne pouvait pas nier un seul instant ses origines au point qu'il passait inaperçu dans la région. Ce qui était beaucoup moins le cas en arrivant au Japon. Surtout qu'il lui arrive encore aujourd'hui de revenir de ses sorties en été avec de jolis coups de soleil qui lui donne l'allure d'une grande écrevisse maladroite et ridicule. Oui, je parle ainsi de mon employeur, mais avouez que cela est assez drôle à voir. Un détail amusant avait attiré ma curiosité, depuis l'été dernier, nous avions de grandes dépenses. Je pensais qu'il courtisait une demoiselle, mais à vrai, il avait utilisé ses biens pour acheter de la crème solaire en grande quantité et de quoi se protéger quand il était sur la terrasse. On aurait dit un enfant qui essayait de cacher ses bêtises à ses parents en cachette. Malgré tout, même si ce jeune homme m'attirait des ennuis, en vieillissant, il est devenu un patron des plus agréable quand il n'en fait pas qu'à sa tête.

La musculature de monsieur Collins est assez sèche. Il n'a jamais été un grand sportif sauf avec son père, ce qui lui a donné un corps musclé par le sport, sans trop de zèle. Vous devez être étonné, mais je vous rappelle que je l'ai suivi toute son enfance et son adolescence. Oui, je l'ai vu nu plus d'une fois, mais je ne suis pas une vieille mégère perverse. Je vous arrête tout de suite avec cela. L'intégralité de son corps et je dis bien l'intégralité de son corps ne comporte aucune malformation mise à part celle de ses iris. Malgré tout, il a voulu cacher une vieille cicatrice de son enfance avec un tatouage, un trèfle comme on peut trouver sur les jeux de cartes. Il est discret sur son poignet, ce qui lui permet quand il porte ses chemises ne pas être vues par les autres. Il est malicieux mon patron, mine de rien et c'est aussi cela qui m'a fait tourner en bourrique quand il était enfant. Il y a bien quelque petits marques comme une légère entaille sur le sourcil, sous ses cheveux dû à la rencontre fulgurante avec un coin de table ou encore le baiser passionné qu'il a effectué dans sa chute avec les marches en marbre du jardin. Pendant une période, c'était à se demander si nous ne devions pas installer un hôpital au sein du manoir tant ce petit faisait de péripétie. C'est en un sens amusant de ce dire qu'en devant un homme le côté casse coup a donné place à l'artiste d'aujourd'hui.

Ses mains grandes, aux longs doigts sont le parfait mélange de ses parents. Ils sont emplis d'une grande dextérité aussi bien pour écrire, jouer du piano ou faire son métier de barman au Lust, rah quel métier étrange n'est-ce pas ? Ils sont aussi bien capables de vous saisir avec insistance lorsque vos travaux ont mis en désordre la main que de se glisser avec finesse sur les touches de son instrument afin de jouer une somptueuse mélodie. Je me suis toujours demandé pourquoi n'avait-il pas fait pianiste comme ne cessait de lui dire son père, mais je crois que la réponse est dans la question. Quoi de mieux pour défier l'autorité de son géniteur et lui montrer qu'il n'avait pas son mot à dire que faire un métier étonnant pour son titre de Comte. Après, je ne cesse de dire que c'est étrange, mais s'il se plaît dans son métier, même moi, je ne suis pas bien placé pour contredire ce choix. Il arrive encore parfois en pleine après-midi que l'homme s'adonne à jouer des musiques pendant plusieurs heures pour son plaisir comme celui de ses domestiques indirectement. C'est un virtuose du pinceau et du piano, un patron pas comme les autres en somme. C'est pour cela, je pense qu'il prend autant soin de ne jamais s'abîmer les doigts que ce soit au travail ou en prenant parfois le travail d'un domestique par envie. Par prendre, je veux dire qu'il vient nous aider quand l'envie lui prend.

Pour ce qui est de l'accoutrement de Monsieur Collins, il porte tout ce qu'il y a de distinguer et élégant. En plus d'avoir des gilets repassés au millimètre près et vérifier par deux fois lui-même, il aime poser une sorte de vernis sur ses boutons de manchette. C'est une étrange lubie, je vous avoue, mais cela lui permet parait-il de ne pas avoir nettoyé trop souvent ces derniers. Si cela s'arrêtait à ça, je ne dirais rien, mais il cire également lui-même ses chaussures chaque semaine. C'est à se demander s'il n'a pas un grain le patron de faire ça aussi souvent. Elles ne sont cirées pas la peine d'être aussi zèle, enfin si ça l'amuse laissons le faire. Au moins, je ne peux pas dire qu'il n'est pas présentable quel que soit l'instant de la journée, si on enlève le réveil matinal, bien évidemment. Tous les costumes qu'il possède sont rangés dans un ordre de saison et de couleur et nous n'avons bien sur pas le droit de changer ce dernier. Non pas qu'il nous virerait sur-le-champ ou nous passerait le savon de notre vie, mais il saura, je pense se montrer suffisamment clair pour que personne ne recommence cette infamie envers lui. Je pense qu'on peut dire sans détour que Christian est un grand maniaque, mais dont les vêtements sont toujours impeccables. Même si c'est un grand défaut, cela permet d'avoir un patron élégant, bien vêtu et toujours charmant. Je ne vais pas me plaindre à mon âge après tout. Bon, le travail m'appelle, alors je vais filer avant qu'il ne revienne très rapidement. Je vous salue et ne colporter pas de rumeur sur lui ou vous aurez affaire à moi.



" Mon caractère



Le plus souvent pour avoir un bon cocktail, il n'y a pas que l'alcool qui importe dans ces derniers, il y a également les ingrédients et surtout la personne qui le prépare. Je ne vous ferais pas un laïus comme bien d'autre l'aurait fait à ma place. Je sais que si vous siégiez ici, c'est, bien sûr, à la recherche non pas de ce dont je suis capable de vous préparer pour vous, mais bien qui est véritablement derrière cette masse blanchâtre et ses verres.

Commençons doucement avec un cocktail sans alcool dont les fruits acides, mais festifs vous rappelleront la fête et les contes : Le Cendrillon. Tout comme ce dernier, je ne peux réfuter le fait que je sois de ces hommes qui aiment avoir dans leur existence, même si elle est bien souvent solitaire, des raisons valables de sourire donc se montrer des plus pétillants. Que ce soit un jeune hybride qui court dans le parc, un soleil chaleureux au réveil ou encore des nouvelles de ma famille lointaine, j'en serais toujours heureux. Cela ne sera pas lisible sur mon visage, mais pourtant mon muscle cardiaque battra de plus belle pour annoncer ma bonne humeur aussi souvent que possible. La richesse ne fait après tout pas le bonheur, alors je préfère pallier à cela en souriant à cette vie que je possède chaque jour plutôt que de me morfondre. Je ne veux pas finir comme ce géniteur aussi infidèle que dégradant pour sa lignée passée présente et future. Si on se rappelle un jour de la personne que je suis, je veux que ce soit comme un homme qui a fait ce qu'il devait faire, en semant de la joie et non en démolissant des vies sous ses mains. J'en vois bien souvent qui n'en peuvent plus et j'avoue que mes préparations auront toujours le chic de leur redonner du cœur à l'ouvrage, fou non ?

Par la suite, la maison vous conseillera un sobre, mais fort Bourbon Sidecar. De son gout amer et fort du fait du Bourbon allié au Cointreau, il saura vous donner cette vigueur que vous ne soupçonniez point. Et bien sans me vanter, je pense que cette dernière, je l'ai toujours possédé. Voyez-vous, dans mon sang, il y a un peu de cet homme chevaleresque qui même sous la pression familiale et les regards étrangers n'a jamais faibli. Que ce soit contre les avis divers et assassins ou encore les alliances fourbes dans mon dos, j'ai toujours su tenir la barre comme un fier capitaine de navire. Il n'est pas encore né celui qui arrivera à me faire choir sur mon fondement sous des vers suffisamment percutant pour me décontenancer. Le plus souvent, ce ne sont que des termes pompeux, lourds et manquant cruellement de sens. Ils ne font donc que ricocher médiocrement sur moi sans que je n'en sois affecté un seul instant. Il en va de même pour ceux qui se pense assez culotté pour en venir aux mains. Oh, il est vrai que je ne suis point un homme de combat, mais si vous vous retrouvez désarçonner, sot et sur le sol, les quatre fers en l'air, vous ne pourrez, vous en prendre qu'à vous. Je ne suis pas une brute épaisse, je n'ai rien d'un combattant, mais on ne me marche pas sur les pieds sans comprendre qu'on a dépassé bien trop vite les limites du respect avec moi.

Puisque je vois que vous êtes des fins limiers du goût et des cocktails qui peuvent ravir vos papilles, allons dans la noblesse, dans l'élégance et le raffinement. Quoi de mieux pour réunir tout cela qu'un humble mais majestueux Kir Royal. L'alliance de la finesse du Kir avec la magnificence, la présence et la force du Champagne. C'est un des aspects qui malheureusement ou heureusement pour moi, tout cela dépendant des situations, se voit le plus rapidement. Il n'est pas encore né celui qui arrivera à me faire choir sur mon fondement sous des vers suffisamment percutant pour me décontenancer. Au contraire, je pense être un grand représentant de ceux qui respectent ces dernières à un point inimaginable. Quand je sors, rien ne doit être laissé au hasard ni mis de côté. Je dois avoir une tenue exemplaire pour ne pas risquer d'éroder l'image que je donne aux passants. Non pas que leur avis sur ma personne est un réel impact, mais si ces derniers me croisent par la suite au sein du Lust, quelle image donnerait je de cet endroit, si j'étais vêtu comme un malpropre ? Une mauvaise, bien évidement. Or, que ce soit pour mes collègues ou même mon patron, je dois être critique avec ma personne, je n'ai d'autre choix. Il en va aussi bien de mon travail, que de mon quotidien.

Je vois que ces messieurs désirent un cocktail convivial et qui leur irait bien plus pendant les soirées de forte camaraderies, soit je vais trouver votre bonheur soyez en sûr. Je vous proposerais donc avec de la malice un Beer Buster ou le mariage subtil de la bière amicale avec une vodka présente et forte en goût. Rien de tel pour briser la glace que quelque mots autour d'un verre dans la franche camaraderie et la joie de vivre. Après tout, même votre barman attitré n'est pas contre partager un verre dans le plus grand des respects. Même si je ne cautionne pas cela, que pourrait-je faire contre se a quoi je contribue par mon travail, à part les laisser faire ? J'avouerais même avec finesse que si celui-ci est accompagné d'une charmante demoiselle, il n'en sera sans doute que plus agréable. Quand bien même je ne bois que rarement un verre avec ces dames et ces messieurs, je saurais me montrer civilisé autant que possible dans l'enceinte du Lust et en dehors également. Comme j'ai pu l'entendre plus d'une fois : l'ivresse n'est au final qu'une excuse pour véritablement justifier son appétit des boissons alcoolisés sans avoir à faire profil bas. Une sorte de façon d'assumer sa passion des breuvages réchauffant l'âme, sans en avoir la conscience. Même si je ne cautionne pas cela, que pourrais-je faire contre se a quoi je contribue par mon travail, à part les laisser faire ? Rien bien évidemment, car ils font que je le veuille ou non, mon salaire.

J'entends par là-bas que ces dames venant du froid de l'extérieur, souhaiteraient un cocktail qui pourraient apaiser leur froid. J'ai ce qu'il vous faut mes dames ! Un humble et délicieux Irish Coffee saura vous rendre cette sensation de chaleur dans le cœur, croyez moi. Son alliage du café chaud des pubs irlandais avec le whiskey de leur terre natal aura un effet apaisant sur vous, fort rapidement. Que ce soit pour ces dames ou ces messieurs, il est bien souvent apprécié en fin de repas, mais vous pouvez également le prendre seul sans avoir besoin de se nourrir auparavant. Non pas que je soutienne la cause de ceux qui s'enivre à jeun, loin de là, mais je peux comprendre l'envie de n'avoir que ce délicieux breuvage dans l'estomac. Avec ou sans crème, il saura vous mettre sur un lit de coton en vous faisant oublier le temps de le boire, vos soucis. Un peu comme moi-même, quand je viendrais vous parler en vous assurant, que si bien des êtres ont abusé de vous, ce ne sera pas mon cas. J'ai l'argent, le travail, la maison, alors je n'ai aucun intérêt à briser votre existence sous ma botte. De plus, il sera fort agréable de pouvoir mettre sur votre visage un sourire plutôt que d'y laisser des larmes froides et douloureuses coulant sur vos joues. Au contraire de ce qu'aurait pu penser père, je n'ai jamais oublié ce qu'était l'humilité. Je fus un petit gens comme tout le monde, et même, si maintenant, je possède un rang et des fonds, je reste un homme derrière tout cela. La carapace ne fera jamais l'être humain qui chaque jour ravi les papilles de ces clients, jamais.

Oh monsieur est de la vieille école et préfère à mes cocktails un simple verre d'Absinthe, qu'il en soit ainsi. Je vois à votre tenue et vos manières que vous aimez ce qui ravive votre force, mais aussi ce qui vous transporte loin des fracas de la vie. Faite attention monsieur à ne pas sous-estimez ce liquide dont la couleur rappelle l'espoir, mais dont la forte consommation peut mener à trépas. Il est de ses alcools que l'on ne voit pas venir, mais qui, quand il fait effet peut être dévastateur. L'image est une chose qui peut induire en erreur plus d'une homme et d'un hybride. Je pourrais dire avec malice que je suis un parfait exemple, mais cela serait un peu vantard de ma part. Disons plutôt que j'ai déjà eu plus d'une fois la constatation que l'on prend facilement une personne pour ce qu'elle semble être sans penser à ce qu'elle est vraiment. Me retrouver saisi par le col, insulter comme si je n'étais qu'une déjection canine ou encore menacé de mort, je l'ai déjà vécu. Or au contraire de ce que pensait la personne, je n'ai affiché ni peur, ni dérangement. J'ai simplement répliqué en visant où la douleur serait la plus insistante avant de retourner à mon travail. Si la perfidie fut laissé à mon père et la fourberie à mes ancêtres, le don de viser ce qui peut blesser sans regret, m'a été donné avec bien du soin. Ne jamais se fier aux mirages que la vie peut créer devant vos iris jeunes gens, car bien souvent l'entourloupe n'est jamais loin. Méditez cela, vous en serait sans doute plus vif d'esprit.

L'heure tourne et vous êtes mon dernier client à vrai dire. Je vous observe depuis le début et je ne sais quoi dire de vous. J'ai distribué bien des cocktails au cours de cette journée et je dois avouer que vous êtes la seule personne a qui je n'ai rien offert. Vous me semblez poète à vos heures perdues et je sens dans votre sourire discret un côté très artistique, je sais ce qui pourrait vous aller comme un gant. Pour vous, je vous ai trouvé un Blue Hawaiian, dont vous me direz des nouvelles.  Elle rappelle l'océan dans sa beauté azurée cachant mille et une autre couleur de la nature. Une arborescence que vous et moi pouvez comprendre de notre esprit d'artiste en herbe. Vous êtes un fier représentant des lettres dans vos vers, quand je reproduis mère nature et ses enfants de mon pinceau avec finesse et passion. Je l'avoue, je suis un fervent amateur des peintures en général, et même si mon attrait de peindre des nus me donne bien souvent une image d'homme assez porté sur la chose, il n'en est rien. L'art est sans doute un prolongement de mon esprit fugace et aventurier, caché sous mes costumes toujours millimétrés. On peut garder une âme d'enfant ou de rêveur, tout en vivant sérieusement, n'est-ce pas ? Merci pour votre pourboire, je saurais en faire quelque chose de raisonnable. Sur ceux, je vous souhaite à tous, une bonne soirée. ~


" Mon histoire



Il se porte comme un charme et si vous tendez l'oreille, vous l'entendrez jouer du piano encore et toujours de son calme olympien. Je ne pensais pas vous revoir après ce que j'avais pu vous raconter de Monsieur Collins. Il se porte comme un charme et si vous tendez l'oreille, vous l'entendrez jouer du piano encore et toujours de son calme olympien. C'est fascinant de voir qu'il suffit qu'il soit dans la demeure pour que tout le monde ait un baume au cœur. Le bois du piano et des diverses pièces fait encore mieux résonner sa musique comme si tout l'endroit n'était qu'un immense diapason. Je peux vous dire que quand Monsieur Collins se montre virtuose, il est difficile de ne pas apprécier ce qu'il joue quel que soit votre corvée ou votre poste. Enfin, je ne pense pas que vous soyez venu expressément pour que je vous parle de ses talents de pianiste. Hum, je vois vous voulez savoir ce qu'est l'histoire de cet étrange, mais si riche de passion et de gentillesse. Soit, qu'il en soit ainsi, je vais donc vous emmener avec moi au salon pour ne pas trop le déranger. Il en aura pour quelque heures ce qui me laissera le temps de vous conter toute son histoire.

Même si mon grand âge me rend assez matriarche, je n'ai pas assisté à la naissance de Christian. Quand ses parents m'ont pris à leur service, j'étais encore une femme dans l'âge de la raison et de la joie. La mère du petit m'avait pris pour mes compétences quand son père avait été attiré par ma beauté. Oh, il est vrai qu'à cette époque, j'étais une belle femme élégante et discrète cachée derrière mes boucles blondes. Je n'avais pas compris au départ que le maître de maison avait plus d'intérêt pour mes formes que pour mon travail. Je n'y faisais guère attention en repoussant ses avances quand je le pouvais avec assez de conviction, car le reste du temps la présence de sa femme suffisait. J'avais été rapidement présenté aux anciens servants de la famille ainsi qu'à leur fils, avec qui j'allais passer bien plus de temps que je ne l'aurais pensé. L'hiver avant battu, son plein, les champs autour de la demeure étaient enneigés et c'était assez périlleux de quitter ce cocon de chaleur et de luxe pour rentrer chez soi. Ainsi au fil des mois, je finissais par obtenir une petite chambre au sein du manoir. Ce n'était pas le grand luxe du reste de la demeure, mais je m'en contentais. À mon grand étonnement, le petit Christian aimait énormément s'infiltrer dans ma chambre pour m'attendre. Je sursautais le plus souvent en le voyant avec ses mèches argenté et blanche en train de sautiller comme à son habitude sur mon lit. Il rendait ce dernier désordonné, mais j'avais fini par prendre le coup. Je le faisais quitter mon sommier en le refaisant une fois qu'il l'avait quitté puis lui disait encore une fois qu'il était un petit diable. C'était en partie la vérité, car il se montrait turbulent, mais très obéissant. Surtout quand il s'agissait comme je vous l'ai dit la dernière fois de redécorer mes bas de robes avec sa peinture.

Alors qu'il grandissait sous mes yeux lentement pour se mettre à parler comme si une machine avait pris les rênes de ses cordes vocales, j'avais maintenant un petit garçon bavard et curieux dans les bras. On aurait pu croire qu'il rendait mes journées agaçantes voire usante à parler sans cesse, mais c'était bien le contraire. Il était si fervent de savoir que je passais beaucoup de temps à lui apprendre des choses tout en le voyant m'aider dans des tâches ménagères que son titre de Vicomte n'avait pas à lui demander. Il se faisait parfois remonter les bretelles par Sir Collins, son père, mais je n'intervenais pas. C'était entre eux et je n'avais pas à venir mettre mon nez, surtout dans ma simple position de gouvernante en chef. Oui, le couple avait estimé que j'avais le droit d'obtenir la direction des autres servants du fait de ma culture et de mon travail plus que satisfaisant avec leur fils. À vrai dire, j'avais surtout entendu cela de la part de Madame, car Monsieur préférait voir ce que cachaient les vêtements de mes collègues. Je n'y prêtais pas attention et bien souvent, je laissais Madame lui rappelait son rôle sans intervenir encore une fois. J'assistais au premier cours de bienséance du jeune Christian, et même s'il était un peu maladroit, on sentait qu'il tenait de sa famille, il avait cela dans le sang. En l'espace de quelques semaines, le jeune homme passait d'un enfant empoté qui bousculait tout le monde, à celui d'un élégant fils Collins agile et fin comme la brise. Le voir courir dans les couloirs en chutant parfois et d'un autre côté savoir qu'il pouvait limite marcher sur des œufs sans les briser c'était assez étonnant. Il avait même fini par énerver son professeur de prestance en venant le voir à chaque cours, un libre en équilibre sur sa tête. Jamais il ne tombait, et même si je soupçonnais Christian de s'aider de ses cheveux, je trouvais cela amusant.

Lors de sa dixième année dans ce bas monde, il se vit offrir un magnifique piano de la part de sa mère qui faiblissait à vu d'œil sans avoir de réaction de son mari un seul instant. Je pensais sans m'avancer que le petit Christian et moi-même étions plus souvent près auprès de Madame Collins que son propre mari ce qui était plutôt désolant. Elle se mourrait littéralement et il ne semblait pas y prêter attention. Sous mon grand étonnement, j'avais pu voir le petit homme aux cheveux de neige venir plus d'une fois déranger volontairement son père pour lui demander la raison pour laquelle il évitait sa mère. Chaque fois que j'étais dans les parages, je voyais le petit recevoir une claque sans aucune raison au lieu d'une légitime raison. Il sortait alors de la pièce, la joue rouge, douloureuse, mais restait d'un calme presque renversant. Je crois que ce fut à partir de ce moment que le père et le fils sont devenu de plus en plus distant. Et pourtant, du haut de ses dix ans, il ne pouvait rien faire envers celui qui était à l'origine avec sa mère, de sa naissance. Je crois qu'en un sens Christian en voulait à son père de délaisser sa progéniture autant que son épouse surtout au vu de la santé de cette dernière. Plus rapidement que nous aurions pu le croire, Madame Collins nous a quittée tragiquement avec qu'elle n'avait pas encore l'âge d'être grand-mère. Le jeune Collins ressentit cette perte comme un grand coup dur et de plus en plus souvent, je ne voyais accoudé à son piano sans dire un mot. Il avait le visage fermé, les mains mécaniquement posées sur les touches et jouait sans relâche. Je venais bien souvent le chercher pour le guider à sa chambre en le soutenant dans mes bras. J'étais fier d'être à son service en quelque sorte et je savais qu'il me le rendait à sa manière. Moi qui aimais Chopin, Stravinsky ou encore Schubert, je pouvais entendre régulièrement l'un de leur morceau résonner dans la pièce. Au moins, il n'allait pas finir comme son père et je savais que Madame était heureuse là-haut de le voir ainsi. Lors de l'enterrement, Monsieur ne fut là que peu de temps et je voyais dans le regard de son fils de la colère et beaucoup de chagrin. Il avait serré si fort la rose entre ses doigts que du sang coulait autant qu'une épine avait élu domicile dans la chair de son index. Il avait voulu rester ainsi pendant des heures, seul devant la tombe et quand enfin, je pus l'emmener avec moi chez lui, il me laissait le soigner sans broncher. Il était devenu un adulte bien plus rapidement que l'on aurait pu le penser à seulement dix ans.

Les années suivantes furent plus calmes, même si son père ne daignait pas un seul instant faire son rôle de père correctement, me laissant la charge du petit de façon prolongée. Il avait préféré partir en voyage plutôt que de rester auprès de son enfant. Je devinais que cela avait dû avoir rapport avec un testament écrit de son épouse, léguant tous les biens à Christian. Au contraire de ce qu'aurait pu penser le géniteur du jeune homme, son épouse avait bien vu son dénigrement et ne l'avait pas un seul instant ménagé comme lui auparavant avec elle. Je trouvais que cela était une justice suffisante pour punir cet ingrat, pervers et malsain homme. S'il n'avait pas été capable de veiller sur sa femme, sur son enfant, il ne méritait rien de plus qu'un châtiment et je pèse mes mots. Alors que l'absence de son père avait fini par devenir presque normal pour le jeune homme, ses talents au piano ne faisaient que s'accroître encore plus. Il se mettait parfois à jouer les yeux clos ou d'une seule main par plaisir. Il voulait sans doute rajouter du défi dans ce qu'il entreprenait pour laisser du piment dans sa vie. Ce que cette enfant pour m'étonner et à la fois me rendre heureuse d'être sa gouvernante et en quelque sorte, sa nourrice. Il avait poussé comme un tournesol au soleil et me dépassait d'au moins une bonne tête le bougre. Je ne suis pas une grande femme, mais pour son âge, il était déjà bien impressionnant par sa taille. Un grand échalas de bientôt quatorze ans qui vaquait à ses occupations alternant entre la marche, la lecture et ce fidèle piano. J'aurais pu me dire que sa vie allait continuer dans cette optique calme et relaxante après le décès de sa mère, mais ce fut bientôt l'inverse. Sans prévenir qui que ce soit, Monsieur Collins refaisait surface avec deux hommes dont le faciès et la carrure avaient de quoi me mettre mal à l'aise. Il nous avait dit les avoir rencontrés dans un pub pendant son voyage et avait sympathisé avec eux. Le premier nommé Monsieur Stanis allait apprendre au petit la lutte quant au second un certain Sir Dumond, il était venu en temps que professeur d'escrime. J'avais bien vu que le visage du petit n'avait pas été très enthousiaste à l'idée de devoir faire cela, mais il ne semblait pas avoir vraiment le choix. Alors avec une certaine docilité et un regard quelque peu fatigué, il allait être l'élève de deux nouvelles personnes.

Les cours que ce soit de lutte ou d'escrime avaient été si intenses, si prenant que les années s'étaient alors écoulées bien plus vite que prévu. Avant même que le jeune homme eu le temps de se dire qu'il avait maintenant la lutte et l'escrime dans le sang, sa majorité pointait le bout de son nez avec calme. Cinq ans s'étaient écoulés pendant lesquelles sa vie n'avait rimé qu'aux sons des efforts, des bruits de lame et de la fatigue. Il était beaucoup moins joyeux qu'avant et ne venait presque plus m'aider. Je ne lui en portais pas responsable, car avec tant d'activité, son manque de force était compréhensible. Pourtant, il profitait bien souvent du départ des deux hommes et de la tranquillité de la nuit pour venir me rendre visite après avoir toqué à ma porte. Nous passions souvent quelque heures à parler ensemble, une tasse de thé à la main préparé par ses soins. Il était doué, je ne pouvais pas le nier, ses breuvages étaient toujours aussi délicieux et il avait retenu la dose de sucre que j'aimais dans mon liquide apaisant. L'envie de contrôle de son père sur lui, le départ prématuré de Madame ou encore son manque d'ami n'avait pas érodé un seul instant sa confiance et sa gentillesse à mon égard. Il restait le petit homme que j'avais connu très tôt et qui finalement ne m'avait jamais laissé tomber. Finalement, je devais avouer qu'il avait sans doute une amie, moi. Excusez-moi, j'avoue avoir quelque larmes aux yeux en y repensant. Je me rends compte qu'il a toujours été très fidèle à ses pensées... Il ne méritait vraiment pas de devoir être soumis à son père et encore moins de perdre si jeune sa mère. La vie ne l'a pas épargné semble-t-il, mais il a su relever chaque fois la tête avec courage. En un sens, j'ai toujours été admirative de la conviction de ce petit qui n'a jamais laissé un seul instant quelqu'un le faire changer d'avis. Bon, je vais reprendre que vous connaissiez la suite.

Ma vieillesse aussi sauvage qu'imprévisible avait décidé de m'attaquer en traitre quand je n'aurais pas pu m'y attendre. C'était pendant la matinée d'un dimanche où Chrisitian avait voulu rester un peu plus longtemps au lit. J'avais avec clémence apportée le petit-déjeuner au lit de ce dernier, mais en entrant dans sa chambre, le plateau me glissait des mains dans un grand fracas, renversant tout sur le sol. J'avais senti son regard sur moi et pensant recevoir sans doute la première remontrance du jeune homme, je fus étonné de le voir, se lever, ramasser ce qu'il avait pu et reposer ce qui restait encore en entier sur le plateau. Il posait alors sa main sur mon épaule pour me rassurer, un tendre sourire aux lèvres et me fit m'asseoir sur le bord de son lit. Il me parlait alors d'un air chaleureux en me disant que je n'avais rien à me reprocher et que je devrais me ménager même pour lui. Il veillait par la suite à ce que je ne sois pas toujours seule à préparer le dîner ou encore à m'occuper des chambres. De ma carrière, je crois que c'était bien la personne la plus bienveillante qu'il m'est été donné de rencontrer. Et sans le remarquer, j'avais devant moi un homme à même de lui qui derrière ses 24 années déjà bien présentes ne me quittait pas du regard sans un peu de chaleur humaine. C'était véritablement à se demander comment sa bonté avait pu perdurer aussi longtemps avec autant de mésaventures. Il restait là, fier et souriant par moment dans la plus grande des discrétions en continuant de laisser la demeure sous le coup de la mélodie et du calme. Oui, car après avoir pendant cinq ans assommés son fils de cours, Monsieur Collins était reparti sans laisser de traces. L'héritage en moins dans sa poche, bien évidemment.

Plus les années passaient et plus le discours de Christian de partir de chez lui pour découvrir le nouveau monde se faisait sentir. Il avait expressément pris des cours de japonais pour mieux maîtriser la langue et en élève studieux, il avait fini par se débrouiller comme un chef. Il lui arrivait également de discuter avec des proches de sa famille qui lui avait ramené le fait que là-bas, il aurait pu acquérir pour une somme coquette un hybride, un être mi-homme mi-animal. Il passait donc ses jours à faire les mêmes activités en faisant parfois les cent pas au beau milieu du hall tout en réfléchissant à ce qu'il pourrait véritablement faire. Le Japon serait un nouveau départ, une nouvelle avancée dans sa vie. Se triturant sans aucun doute, les méninges, il devait malgré tout trouver un travail pour occuper ses journées au pays des traditions et des kimonos. Il allait quitter sa terre natale et voulait contribuer à sa façon à la ville dans laquelle il vivrait. Ce fut donc pendant une après-midi que nous fumes tout convoqué aussi bien servants qui cuisinier ou encore jardiniers que nous apprenions tout. Il nous expliquait alors ses projets en détail sans omettre un seul détail et nous proposait à ses frais de partir avec lui. Il avait précisé qu'il ne pourrait sans doute pas prendre tout le monde. Il eut alors une sorte de compétition au sein de mes confrères et consœurs et finalement au bout de plusieurs mois, une poignée d'entre nous le suivirent dans ce pays inconnu pour nous tous. Personne pas même Christian ne savait véritablement ce qui pouvait l'attendre là-bas. Il s'était fait une sacoche remplit de bien des objets dont la pièce qu'avait toujours sur elle sa mère. Quand nous fûmes arrivé sur les terres du Japon, dans cette ville où les hybrides étaient vendu comme des animaux de compagnie. Il avait acheté une grande demeure, avait passé des jours entiers à trouver un travail, il ne lui manquait plus qu'une hybride. Peut-être allait-il la trouver, peut-être pas. Il s'est juré que sa protégée ne manquerait de rien et aurait la plus grande part de son cœur, à lui.

Voilà jeune gens, vous connaissez en détail l'existence de cet homme pas comme les autres. Je vais devoir comme la dernière fois, vous laissez, il est bientôt l'heure du thé et c'est sacré pour Christian. N'oubliez jamais une chose sur lui, la froideur de son regard n'est pas ce qu'il est vraiment. Un homme bon en bien des points. Peut-être pas le plus valeureux ou le plus fort, mais quelqu'un de digne et fidèle.



" Et vous ?;



Dans la vraie vie, mon ptit nom c'est James, et j'ai 23 ans. J'ai connu le forum grâce à aux même demoiselles que sous le renard masqué. ~.
Ce que je pense du forum: Le même avis que Yamato.

Au fait, vous savez quoi ? Ben je sais c'est quoi le code du règlement 'w' C'est validé par Ryo
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Lun 26 Oct - 17:57
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Rebienvenue parmi nous.
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Lun 26 Oct - 18:01
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Merci Lina. ^^
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Lun 26 Oct - 19:27
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Rebienvenue :3
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Mar 27 Oct - 0:39
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Rebienvenue Yaourt ~
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Mar 27 Oct - 0:45
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Merci Silver !

Merci la gunther Confiture ~
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Mer 28 Oct - 17:47
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Je me permet un double post pour vous prévenir que ma fiche est terminée. ~
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Léo
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Jeu 29 Oct - 17:11
Je te valide Chris ! :3
Au plaisir de rp avec mon barman x)
Bon jeu !



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Léo
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Dim 22 Nov - 21:48
Sujet mis à la corbeille, car membre supprimé.



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