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Il y a une différence entre celle que je suis. Celle que je montre. Et celle que tu crois connaître.

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Jeu 12 Nov - 19:11
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" Makenzie K. Dorsey




Eh ! Moi c'est Makenzie Katarina Dorsey, et on me surnomme Max, Makette, Bambina. Seulement pour les intimes, capiche ? Je suis célibataire, mais je t'interdis de t'approcher de moi. Donc gardons une distance raisonnable ! J'ai plutôt tendance à être Mixte. Certaines fois méchante, d'autres fois sympathique. Et là plus part du temps, je m'en fouttiste.
Je suis un(e) une femme. Mais je me travestis en homme. Donc, fais moi le plaisir de garder ça pour toi. Je suis hétérosexuelle.. J'ai 21 ans et je suis née un 29 Décembre..
Je suis humaine, d'origine Américo-irlandaise.
J'ai un travail à mi temps, tatoueuse mais je fais des études en Criminologie. et mon niveau de vie est  Aisé. Mais pas au point de jeter des billets par la fenêtre.


Psst, et la personne sur l'avatar c'est Robin Soloviev de Fisheye Placebo.




" Mon physique



Tu n'as pas une carrure imposante. Tu fais 1m68 pour 54 kilos. En effet, tu es assez mince, mais sans pour autant frôler l'anorexie. Tu n'es pas du tout complexé par ton corps et tu te trouves bien comme tu es. Bien que tu sais que tu n'es pas parfaite. Tu ne souhaites aucunement plaire aux autres, loin de là. Bien qu'à première vue, nous ayons l'impression que tu es une fille frêle et qui risque de se briser à n'importe quel moment, tu es tout l'opposé. Tu es une fille très agile, rapide et coriace. Certes, tu n'as pas la solidité d'un homme mais tu tu es assez solide. Grâce au milieu où tu as vécu, tu es très douée au combat et tu te défends assez bien. Tu restes tout de même très féminine avec une jolie silhouette, de belles hanches, de belles jambes ainsi qu'une poitrine moyenne. La journée, tu t'habilles avec des vêtements masculins amples à capuche pour masquer le plus possible son corps. Tu mets également un bandage autour de ta poitrine, pour essayer de diminuer les proportions. Cependant, tu adores les vêtements féminins, seulement tu ne peux en porter que dans ton appartement.

Tu possèdes des cheveux soyeux, doux et d'un rouge écarlate. De magnifiques yeux verts. Ornés par de brillants cils noirs et longs. Tes sourcils sont fins et parfaitement tracés. Quant à tes joues, elles sont douces. Il suffit de regarder tes joues pour savoir ce que tu ressens. Elles sont rouges, lorsque tu rougis et pâle lorsque tu a peur. Seulement, tu arrives à afficher la même mine, toujours. Tu possèdes une petite fossette sur la joue gauche, lorsque tu souris. Nous remarquerons que tu as un teint assez pâle. Ne nions pas... Tu as un très beau sourire. Tes dents sont blanches et parfaitement. Quant à tes lèvres, elles sont fines et roses, très attirantes. Lorsque tu souris, un frisson nous parcourt l'échine. Et nous avons cette envie irrésistible de t'embrasser, de poser nos lèvres sur les tiennes, de te mordiller la lèvre inférieure. Mais pour notre survie, nous n'essayeront pas. Hormis ça, tu restes une fille assez naturelle. Tu ne te maquilles presque jamais. Sauf certaines fois, chez toi mais cela reste assez rare. Et puis... Ressembler à une poupée en porcelaine ? Hm. Très peu pour toi.

Particularités → Etant donné que tu raffoles des tatouages, tu en possèdes trois. Une petite cage contenant un oiseau sous l'oreille, un infini sur le poignet droit et une petite boussole où est inscrit : « 14 janvier » sur l'épaule gauche. Ils ont tous une signification. Tu possèdes également une petite cicatrice situé au dessus de la clavicule gauche.



" Mon caractère



When You're a Boy. - Max. 
→ Distante et froide, voilà deux adjectifs qui te décrivent à la perfection. Tu ne laissais personne t'approcher. Dès que quelqu'un t'adresses la parole, tu lui lances un regard meurtrier. Ce regard perçant dont tu as la recette. Là plupart du temps, cela déstabilises ton interlocuteur et il s'en va. Tu n'as pas d'amis. Tu n'aimes pas perdre ton temps, alors tu te contentes d'ignorer tes camarades de classe ainsi que ton entourage. Comme s'ils n'existent pas. Une aura malfaisante émane de toi, une aura qui inspire le « respect ». Les gens s'éloignent de toi et très peu osent t'approcher. On te fuie comme la peste. Mais cela t'arrange. Parce qu'après tout, c'est ce que tu veux. Ne pas être dérangée, ne pas être approchée de peur que quelqu'un ne remarque la supercherie. Oh non, tu ne vas pas prendre ce risque là. Tu te montres forte en toute circonstance, mais également confiante. Tu as tendance à afficher une mine contrariée ou neutre. Tes traits n'expriment aucune émotion, en dehors de la colère. Froncer les sourcils est ta spécialité. Tu ne parles jamais ou alors très peu. Ta voix étant très féminine. Tu évites donc au possible d'ouvrir la bouche. Mais quand tu parles, on pense directement que tu es un garçon efféminé. Tu trouves ton entourage beaucoup trop bête. Tu arrives à les duper facilement et tu trouves ça aberrant. Mais d'un coté, cela t'arrange. Pourtant, tu as des tics féminins que tu n'arrives pas à cacher et personne ne le remarque. 

When you're a Girl. - Katarina.
→ Tu es souriante et aimante. Un peu maladroite, tu es capable de trébucher n'importe où mais tu fais de grands efforts. Tu es une fille passionnée, par énormément de choses. En commençant par l'écriture, tu adores ça, surtout la nuit, lorsque tout est plongé dans la pénombre. Amoureuse de la lecture, tu connais pratiquement tous les grands classiques. Tu as énormément d'écrivains favoris, et tu pourrais passer des heures à en parler ! Grande passionnée de musique, tu te débrouilles à la guitare et tu adores le chant ainsi que le piano. Malheureusement, tu n'en as jamais fais. Assez douée en dessin, tu adores redessiner des portraits ou des paysages. Seulement, tu détestes les montrer. Tu es de cette catégorie de personne qui adore discuter de politique et d'économie. Tu aimes débattre. Mais seulement quand tu trouves le débat intéressant. Par exemple, tu te passerais bien de ceux qui traitent sur la plus belle couleur de vernis. Le tatouage. Tu adores ça. Tu adores tatouer ton entourage et tes amis. Et surtout le sport, tu aimes beaucoup ça. Tu es très forte au volley, basket, boxe, tir à l'arc et athlétisme. Tu te débrouilles également dans les autres disciplines. Et enfin, les jeux vidéos. Tu peux passer plusieurs heures devant ta play ou ton ordi. 

Très observatrice et attentive, tu as cette mauvaise habitude d'analyser tout ce qui t'entoure : les personnes, les situations et cetera. Tu possèdes des facultés qui te permettent de comprendre et de traiter les informations rapidement et ce, sans difficulté. Tu adores apprendre de nouvelles choses et t'instruire. Et là plupart du temps, on te qualifie de « cultivée » ou « d'intelligente » puisque tu as des notes très élevées et une éloquence presque parfaite. Cela en était presque choquant puisque tu proviens d'un milieu assez défavorisé. Où le niveau d'enseignement était médiocre. De ce fait, tu étudiais seule et tu assistais rarement aux cours. Tu essaies de te faire la plus discrète possible. N'importe où. Tu n'aimes pas attirer l'attention des autres, tu détestes ça. Mais ce n'est pas pour autant que tu te laissais faire. Ah ça non ! Tu possèdes un très fort caractère et tu ne te laisses aucunement marcher sur les pieds. Tu aimes répondre du tac au tac. Et tu n'aimes pas mâcher tes mots. Tout comme tu détestes tourner autour du pot. Néanmoins, tu adores jouer sur les nerfs des personnes que tu n’apprécies pas. Ça t'amuses. En ce qui te concerne, tu as un mental d'acier. On peut te dire les choses les plus vexantes du monde, tu ne broncheras pas. Une seule chose peut te faire réagir. 

Tu es très indépendante et débrouillarde. Tu as toujours pris soin de toi, sans l’aide de personne. Durant ton enfance, ton père voulait faire de toi une élite, alors il n’avait jamais réellement pris soin de toi comme devrait le faire un véritable père. Tu n’aimes pas recevoir de l’aide des autres mais cela ne te dérangerai pas d’avoir de la compagnie. Tu commençais à détester la solitude dans laquelle tu tétais volontairement plongée. Tu détestais également ce quotidien. Cette même routine qui te rongeait. Tu voulais du changement. Et c’était pour cette raison que tu hésitais à adopter un hybride. Ces êtres qui attiraient ta curiosité, mais qui a la fois te laissaient indifférente. Mais étais-tu prête à révéler ton secret ? 

En somme, tu étais une personne assez normale. Seulement, à force de cacher ton identité. Tu doutais. Tu commençais à ne plus discerner le vrai du faux. Étais-tu Max ? Ou Makenzie ? Tu devenais certaine fois paradoxale. Toi même tu ne te comprenais pas. Tu avais des sautes d'humeur. Tout cela t'accablait. Bon. Il serait temps de consulter un psychologue. Tu ne crois pas ?


" Mon histoire



Courir. Courir. Courir. C'était la seule chose que tu pouvais faire. Courir jusqu'à ne plus sentir tes jambes. Jusqu'à ce que tes poumons s'effondrent. Jusqu'à que ton cœur s'éteint, qu'il cesse de battre. Cours. Jusqu'à que tes os se fendent. Ils te poursuivent encore, Makenzie. Cours. Jusqu'à que leurs cris s'évanouissent, jusqu'à que tu n'entendes plus leurs bruits. Fuis. Jusqu'à que tu ne sois plus qu'une vague silhouette qui disparaît. Cours. Jusqu'à que tes vêtements ne deviennent que de simples lambeaux déchirés par le vent. Cours mais surtout... Ne t'arrêtes pas.

18 août, à 14 h 05.
Tu tenais le petit sac fort dans tes bras, contre ta poitrine. Comme si tu avais peur qu'il ne s'envole. Qu'ils le récupèrent. Tu courais dans les rues sombres et étroites. Seule la lune éclairait faiblement ton chemin. Tu allais survivre. Fuir. Tu n'avais pas le choix. Tu continuais de courir, le plus rapidement possible. Il fallait absolument que tu restes en vie. Tu inspirais et expirais en serrant le sac encore plus fort contre toi, jusqu'à que tu es mal à la poitrine. Mais tu t'en fichais. Ce que tu tenais entre tes mains, allait te rendre la vie plus facile. Tu allais pouvoir  faire ce que tu voulais. Tu allais enfin être libre. Rien qu'à cette pensée, tu émanais de joie. Tu ne sentais plus tes jambes, et tu ressentais une douleur atroce aux poumons. Comme si on tirait dessus. Tu avais essayé d'ignorer la douleur pour te concentrer sur le chemin.

Tu avais regardé au dessus de ton épaule. Et tu fus prise de peur. Ils étaient toujours là. Ils continuaient de te suivre. Et c'est à ce moment, là que tu remarquais qu'ils étaient armés et prêt à tirer. Ils te demandaient de t'arrêter et de rendre le sac. En te promettant qu'ils te laisseront t'en aller.

- Merde, merde... Merde !

15 h.
Tu suffoquais, effondrée contre le mur. Tu avais mal aux poumons. Tu avais l'impression qu'ils étaient en feux. Ils te brûlaient. Tu avais essayé de bouger l'épaule mais cela ne fit que raviver ta blessure. Ils ne t'avaient pas ratés. Mais tu t'estimais heureuse d'avoir été touché à l'épaule et pas autre part. Tu attendis quelques minutes, la tête rejetée contre le mur, les yeux fermés. Tu te mordillais la lèvre inférieur jusqu'au sang, mais tu ne te rendais pas compte trop occupé à penser. Tu finis par esquisser un sourire en te détendant. Les secondes défilaient, et petit à petit, tu retrouvais ta respiration.

Tes paupières devinrent lourdes. Très lourdes. Tu étais à deux doigts de la maison, mais tu n'avais pas la force. Tu te sentais faible. Si faible. Si vulnérable. Et malgré la douleur, tu as commencé à tomber dans les bras de Morphée. Tu avais serré une dernière fois le sac avant de t'endormir.

20 juin.
- Katarina. Que fais-tu ? Vas t'allonger. Tu n'es pas complètement rétablie.
- Je vais bien, très bien même. On doit discuter.

Il leva les yeux vers toi, intrigué. Il faisait mine de ne pas comprendre, de ne pas voir où tu voulais en venir. Mais tu étais persuadée qu'il savait. Il espérait seulement que tu aies oublié. Mais cela t'étais impossible. Tu le vis s'asseoir sur une chaise près de la table et tu s'assieds également de façon à être face à lui. Son expression se fit dur, mais cela ne t'avait nullement fait peur. Tu étais plus déterminée que quiconque. Et cette détermination ne t'étonnait guère. Après tout, cela faisait quelques années que tu attendais ça. Partir d'ici. Fuir ce milieu.

- Demain, je compte m'en aller.

Tu lui avais balancé cette vérité au visage, le plus directement possible. Sans chercher à être douce. Après tout, tu détestais utiliser une manière détourner d'annoncer les choses. Tu aimais être simple et directe. Il t'avait regardé dans les yeux pendant de longues secondes. Tu avais esquissé un petit sourire. Il allait sûrement essayé de te faire changer d'avis, de te prendre par les sentiments comme il savait si bien le faire. Il aimait bien te manipuler, te faire croire qu'il t'aimait pour que tu restes. Mais non, tu t'étais jurée que cette fois ça ne marcherait pas !

- Tu es en danger, Bambina.

Tu n'avais pu te retenir de rire. Non, tu ne rigolais pas par joie ni même parce que tu trouvais cela drôle. Mais tu rigolais parce que cette phrase était pathétique. Tu avais lu l'incompréhension sur son visage, et tu t'étais empressée de lui répondre sur un ton sec et froid.

- Ah bon ? Je suis en danger ? Ne te moques pas de moi ! Si je suis en danger, tout ceci est de ta faute ! C'est toi qui a décidé de créer cette rivalité dans cette ville. Tout ça est de ta faute ! J'ai risqué ma vie maintes et maintes fois pour te servir. Et si tes fichus rivales cherchent à me tuer, c'est de ta faute ! Avant hier, j'ai risqué ma vie pour récupérer ce foutu sac, je suis blessée et je suis mal en point ! Et tout ça est de ta faute ! Alors, ne viens pas me dire que je suis en danger. J'ai rempli ma part du marché. Je t'ai apporté ce sac, alors maintenant laisse moi partir. Je m'en irai loin, très loin d'ici, et ils ne me retrouveront pas ! Jamais.
- Et s'ils te trouvent ?
- Non, ça n'arrivera pas. Ils savent seulement que je suis une fille. De toute façon... Je m'en irai loin de cet enfer.
- Et où comptes-tu aller ? Que comptes-tu faire ?

Cette question ne te plaisait pas. Tu n'avais aucunement envie de lui donner des réponses. Tu voulais changer de vie. Changer. Partit pour ne plus revenir. Tout reprendre à zéro. Te sentir vivre tout simplement. Tu en avais assez de cette vie. De ses histoires. De cette rivalité. De ces personnes. De ces meurtriers. Tu avais grandi dans cette ville. Tu étais née ici. Mais tu détestais cette ville autant que tu te détestais d'avoir commis toutes ces erreurs au profit de ton père. Pour lui. Tu aimerais pouvoir le détester. Le haïr de tout ton être. Lui dire à quel point il t'avait fais souffrir. Lui dire qu'à cause de lui, tu dois fuir maintenant. Mais tu n'y arrivais pas... Les secondes défilaient et tu avais l'impression que c'était des heures. Un silence religieux emplit la pièce. Tu pris une grande inspiration avant de répondre.

- J'ai été accepté dans une grande université. Contrairement à ce que tu crois je suis intelligente et je persévère dans mes études. Et je compte y aller.
- Hors de question ! Si tu souhaites rester en vie, tu ne dois pas te rendre dans une grande école. C'est une école de renommée, ils ont des connaissances partout et ils te retrouveront.
- Je trouverai une solution. Et puis, personne ne connait ma véritable identité ici. Tout le monde m'appelle Bambina. Alors ça ira ! Dans tout les cas, tu m'avais promis. Et puis... Je sais me défendre. Donc, je survivrais.
- Très bien. Fais comme tu le souhaites. Mais n'oublies pas que je suis ton père. Alors tu pourras rentrer à la maison quand tu le souhaites. Puisque ici est ta place.

Tu avais répondu d'une voix presque inaudible : « Merci. » Tu t'étais levée et tu avais rangé tes affaires. Tu avais un petit pincement au cœur à l'idée de laisser ton père ici. Après tout, cette vie lui plaisait à lui. Alors, tu n'avais pas de quoi t'en faire.

Pour la dernière fois, tu avais pénétré la chambre de ton frère, Darren. Il te manquait terriblement. Vous étiez jumeaux. De faux jumeaux comme dirait les médecins. Mais vous vous ressembliez énormément. C'était assez étrange. Tu avais emporté le seul souvenir qui te rappelait ton frère : son collier. Tu le mis autour de ton cou.

21 août, à 11 h.
Un nouveau départ. Voici les paroles qui défilèrent dans ta tête lorsque tu regardais le paysage défiler. Tu allais prendre un nouveau départ. Il t'était difficile de tout recommencer à zéro. Ton ancienne vie était ancré dans ton âme tel un couteau dans une plaie. Elle passa une main dans ses cheveux écarlates tout en remettant sa capuche en position. Plus qu'une heure, et tu étais à ton nouvel appartement qui était situé sur Kyuu No Kami. Tu ne savais pas vraiment pourquoi tu avais opté pour choisir cette endroit. Tu avais entendu quelques rumeurs et tu avais été attiré. De plus, tu l'as trouvé très joli. Délicatement, tu avais posé ta tête contre la vitre. Te souvenir, c'était la seule chose qui te retenait à ton passé. Te souvenir de tout ces moments de peur, d’inquiétudes et de haine. Mais également de tout ces moment d'amour que tu avais pu partager avec ton frère.

Tu avais eu un petit pincement au cœur, lorsque tu avais pensé à ton quartier. Ainsi qu'à toutes ces personnes innocentes qui souffraient à cause de ces rivalités qui régnaient. Tu aurais voulu les aider, les soutenir mais tu étais trop impuissante. Il fallait se rendre à l'évidence, tu avais toi même besoin d'aide. Même si tu le niais complètement. Tu fus tirée de tes pensées par un panneau où était inscrit le nom de la ville. Instinctivement, tu t'étais assise confortablement sur le siège et tu avais regardé par la fenêtre. Tes yeux s'écarquillèrent et ta bouche fit un O, parfaitement rond. Tu t'attendais à voir la ville mais tu ne vis que d'étranges murs qui, tu pensais, entourés la ville.

Lorsque la voiture avait dépassé les murs, tu fus prise de soulagement. C'était une ville comme une autre. Mais les habitants te paraissaient très étranges. M'enfin, cela ne te concernait guère. Le chauffeur s'adressa à toi, te demandant où il devait te déposer. Tu lui avais tandis le papier où étais inscrit l'adresse.

- Déposez moi ici, s'il vous plait.

Suite à un hochement de tête, il accéléra légèrement. Tu plissas les yeux essayant de mémoriser chaque lieu que tu avais l'occasion de visualiser. Afin de te faire un plan dans la ville. Tu étais très douée pour ce genre de choses et tu mémorisais les choses très rapidement. Egalement dotée d'un sens de l'orientation très aiguë. La voiture s'arrêta, et tu jeta un dernier coup d’œil avant de descendre de la voiture et de prendre tes bagages. Cet endroit te paraissait quelque peu étrange. Beaucoup trop calme. M'enfin, tu auras tout le temps d'analyser ce lieu. Tu avais remis ta capuche en place avant de pénétrer dans ce lieu, qui désormais, abritée ton nid douillet.

Tu allais continuer de vivre. Oui. Et pour ce faire, tu devras te faire passer pour ce que tu n'es pas. Cette année allait s'annoncer rude. Mais c'était le prix à payer pour ta liberté, et tu étais prête.



" Et vous ?;



On me surnomme Utopia, Arcadia, Nightmare., mais je m'appelle I. E. Maria Hé oui, trois prénoms. Mais appelez moi par mon troisième. J'ai Dix huit ans. J'ai connu le forum grâce à un partenariat..
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Au fait, vous savez quoi ? Ben je sais c'est quoi le code du règlement 'w' C'est Yes ~
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Khyandii
Déconcertante Tora au Charme ravageur
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Jeu 12 Nov - 19:17
C'est OK pour moi,
je valide =)
Merci pour tes compliments sur le thème, je m’efforce à faire dans l'originalité pour un contexte souvent vu dans les forum RPG.
Amuse-toi bien.




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Jeu 12 Nov - 19:21
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Bonsoir !
Mais quelle rapidité ** Je te remercie pour la validation o/
Et de rien pour les compliments, ce n'était que la vérité x)
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