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Le rideau se lève : Alessandro Médicis [Fiche terminée]

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Lun 27 Juin - 11:57
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" Médicis Luigi Marco Alessandro




Eh ! Moi c'est Luigi Marco Alessandro Médicis, mais appelez-moi Alessandro. Ou bien Aless pour les intimes. Je suis Libre et rarement fidèle, et ça me va très bien comme ça. J'ai plutôt tendance à être d'humeur changeante, comme tout acteur
Je suis un homme, même si vous le voyez et je suis hétérosexuel. J'ai 20 ans et je suis né un 28 septembre.
Je suis Humain, d'origine italienne
Je suis metteur en scène et mon niveau de vie est  plus qu'aisé


Psst, et la personne sur l'avatar c'est Grégory de South Park.




" Mon physique



Je faisais les cent pas dans les loges, en faisant claquer mes bottines noires basses sur le parquet ciré. J’entendais déjà le brigadier frapper les trois coups qui annonceraient le début de la pièce, trois coups qui se marieraient parfaitement avec ceux de mon cœur. Je passais devant le miroir et m’y admirait avec satisfaction. J’étais vraiment un bel homme. D’un geste gracieux et léger de ma main gantée, je replaçais une mèche rebelle en arrière. Ma chevelure blonde faisait des envieux. Des cheveux aussi fins et dorés que si ce fut des fils d’or composaient cette crinière, savamment domptée, qui m’arrivait aux épaules. Celle-ci encadrait mon visage fin, bien que possédant des arrêtes saillantes. J’avais le teint très clair, légèrement maladif, aux reflets lunaires. En effet, ma faible constitution m’interdisait de saluer trop souvent Hélios, mon ennemi mortel, aussi bien pour protéger ma peau que mes yeux. D’un bleu si pur qu’on me croirait aveugle, mes yeux sont les joyeux de la couronne d’Aphrodite. Peu importe le sentiment qui m’anime, de la colère à la jubilation, mes yeux restent sublimes. Les recouvrant légèrement, délicatement posé sur mon nez fin et un peu trop long (car il faut bien que j’ai quelques imperfections), un loup florentin d’or et de pourpre, dont je ne me défais que dans l’intimité, crée une sorte de mur entre le commun des mortels et moi-même. Un sourire discret se dessina sur mes lèvres fines et pulpeuses. Aucun doute, si j’étais né au XVe siècle, le grand maître Da Vinci m’aurait pris comme modèle pour l’Homme de Vitruve. J’avais tourné sur moi-même à la manière des patineurs artistiques. J’étais grand, mesurant un bon mètre 80, fin et élancé. Pratiquant lutte, danse, et gymnastique depuis l’enfance, mon corps était parfaitement sculpté. Ma musculature était fuselée mais on pouvait aisément la remarquer dans mon costume de la Renaissance. Je n’aimais guère les vêtements de notre temps.  La mode de nos jours était totalement dégénérée. J’eu le temps de m’admirer une dernière fois alors que le brigadier, tenu par un des acteurs, frappait le parquet.


" Mon caractère



Je regagnais promptement ma place, dans un balcon où j’avais une vue parfaite aussi bien sur la scène que sur la salle. Je sortis de la poche de mon veston ma paire de jumelle télescopique et parcouru le premier rang d’un regard inquisiteur. Ma principale qualité était peut-être mon sens aigu de l’observation et de l’analyse. Au théâtre comme en société j’étais celui qui restait dans l’ombre, l’horloger assemblant les rouages d’une magnifique machine. Je voyais sans être vu et lisais sur les visages comme dans un livre. Mon regard se posa sur un homme d’une cinquantaine d’années, suivant la pièce avec attention, et que je cru reconnaître comme étant Filipe da Ponte, descendant du célèbre et génialissime prêtre débauché.  Pâle, l’air grave, les cheveux coiffés de sorte à cacher la calvitie, gras et voulant paraître délicat, il portait un costume sombre et des mocassins cirés. Cependant, en augmentant la taille de mes jumelles, je pu remarquer que les manches de sa veste étaient élimées. Les coutures de son bas de pantalons se décousaient. En somme c’était un orgueilleux voulant conserver l’image d’une noblesse, qui n’était plus que de titre. Ses yeux cernés m’apprirent son manque évident de sommeil, sûrement dû à une dépression, son nez était vermeil, preuve de son alcoolisme. De plus les hématomes sur ses phalanges parlaient d’eux-mêmes : il battait quelqu’un. Qui ? Son ex-femme, information que m’apprit la marque de bronzage d’une ancienne alliance. En regardant le pauvre homme, un fou rire irrésistible monta en moi, puis explosa. Mon corps en était violement secoué quand j’entendis les plaintes de mes plus proches voisins. Je n’y pris pas attention, Aquila non capit muscas comme dit le proverbe. Pour moi, tous les spectateurs étaient des êtres insignifiants, leur pauvreté était signe de leur faiblesse. La vie est une pièce dont la distribution est sans failles. Les gens riches, intelligents, beaux et forts on les premiers rôles, les autres sont là pour les servir et les mettre en valeur. Mon téléphone sonna dans ma poche, je décrochais sans prendre la peine de sortir pour ménager les oreilles de la populace. C’était Antoine, mon majordome, qui m’apprit une nouvelle pour le moins désagréable. Je laissais aller ma colère, l’insultant en italien et faisant des gestes amples et rapides des bras. Car oui, comme tous les acteurs j’avais des réactions démesurées. Je me calmais peu à peu en remarquant une jeune fille délicieuse. Brune ténébreuse, pâle comme la mort, aux douces formes généreuses, elle retint longtemps mon attention. J’avais une seule faiblesse mais je voulais bien l’admettre, c’était les femmes. J’étais un Don Giovanni, charmant les femmes avec mes mots, que je maniais à la perfection, comme un joueur de flûte charmerait un serpent. Le tonnerre d’applaudissements me sortit de ma rêverie. La pièce était fini et, comme tout ce que j’entreprenais, elle avait était un succès.


" Mon histoire



Je suis né à Florence, une douce nuit d’automne, dans une des nombreuses villas de la famille Médicis. Benjamin d’une fratrie de trois sœurs, je fus accueilli comme le Messie. Mon père, Luigi Marco Alessandro Médicis senior, banquier comme de coutume dans notre famille, et ma mère, Wanda Angela, princesse d’Anhalt-Köthen (dont j’ai hérité de la beauté slave), virent en moi une raison d’exister. La première langue que je maîtrisais, même avant ma langue maternelle, fut le latin. En effet, je fus confié dès ma naissance à un précepteur, comme dans l’ancien temps. Je conçu rapidement un goût pour les études, comprenant vite qu’un héros, même s’il a des prédispositions, ne le devient d’après un long travail. Histoire, géographie, arithmétique et même sciences occultes, j’apprenais tout avec grande facilité. Mais la perfection n’existe pas, même chez un Médicis. On me découvrit très tôt un cœur fragile qui m’interdisait de faire tout sport intense. Mais me fiant au proverbe Mens sana in corpore sano (un esprit sain dans un corps sain), je cultivais ma souplesse et ma grâce à travers la gymnastique et la danse. Mais ce lourd programme d’étude laissait peu de temps à la rêverie et l’enfant que j’étais devint bien vite un adulte. L’écart qui me séparait des autres était monstrueux. Je connaissais plus de choses qu’ils ne pourraient en apprendre en une vie mais, d’un autre côté, ils avaient vécus trois fois plus de choses que moi. J’étais surprotégé, surveillé, corrigé et félicité. J’étais un acteur au service d’un metteur en scène, caché dans l’ombre. Je le compris bien vite, être un Médicis me garantissait une vie de luxe certes, mais cela ne me laissait pas le droit à l’erreur. Je voyais tous les jours, pendant que j’étudiais depuis ma fenêtre, ces enfants jouer au foot. Je les enviais. Je les détestais. J’étais un modèle de perfection mais, si j’étais celle de mes parents, il me manquait une raison de vivre. Je la trouvé un jour que mon précepteur m’emmenait en sortie. Nous allions voir Ajax, la plus ancienne des tragédies de Sophocle. J’adorais le théâtre, surtout les tragédies. J’aimais suivre les péripéties de ces héros de légende auxquels je me sentais appartenir. Cependant je n’avais jamais pensé à être acteur. Monter sur scène pour distraire Monsieur Tout-le-monde ? Très peu pour moi. C’est alors que je la vis, cette grande femme plantureuse aux cheveux de feux. Je m’empressais de demander à mon précepteur qui était cette femme. Il me dit qu’elle s’appelait Carol McAddams et qu’elle avait mise en scène cette pièce. J’eu une illumination. C’était ça. Voir sans être vu, diriger la magie en secret, c’était le plus beau métier du monde. Les années suivantes je n’ai jamais raté une seule de ses pièces. Mon précepteur avait consentit après la représentation d’Ajax, je l’avais fasciné. Nous étions devenus amis, puis amants alors que j’avais 14 ans et elle 40. Les années passèrent, je devins un metteur en scène renommé, conseillé à tous pas Miss McAddams. Seulement Carol, avec l’âge, perdait de son charme et Florence m’ennuyait. Devenu adulte, faisant la fierté de ma famille, j’étais libre de mes choix. J’entendis parler des hybrides, ces esclaves mi-bêtes mi-humains vivant au Japon, pays où le vice et norme, où l’argent fait loi et surtout où l’esclavage est autorisé. Séduit à l’idée de posséder de jeunes et jolies hybrides, je délaissais Carol et partait pour l'archipel.



" Et vous ?;



Dans la vraie vie, mon ptit nom c'est Alex, et j'ai 18 ans. J'ai connu le forum grâce à Google, notre ami à tous.
Ce que je pense du forum: C'est un joli théâtre

Au fait, vous savez quoi ? Ben je sais c'est quoi le code du règlement 'w' C'est IT'S OKAY BY KHYAN'
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Kyôsuke Nobuo
Dealer de Cookies et patron de Pub
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Lun 27 Juin - 12:14
Bonjour

Tien te voilà ici bienvenue a toi


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Khyandii
Déconcertante Tora au Charme ravageur
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Lun 27 Juin - 12:32
Sia il benvenuto !

J'aime particulièrement replonger dans Florence, cela me rappelle mes cours de littérature.
Je n'ai rien de particulier à redire concernant ta fiche, tu écris avec aisance et c'est plaisant à lire. Par ailleurs ton personnage apporte une pointe de d'originalité ^^ !

Tu es validé. Amuse-toi bien




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Mer 29 Juin - 14:55
Invité
bienvenue =)
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